Category Archives: Documentary / Documentaire

Tria + Dan: Donate to my film

I haven’t given up on making my documentary film I started a few years back called, Tria and Dan. The film tells the story of my American expat grandparents who moved from the US to France after WW2 to found their family.  With as little as a $25 donation, you can receive credit on the film. More gets you a DVD and an invitation to the premiere.   Check out my profile on Indie Go Go for a clip of the film and links to make a secure donation online.  Donations will be used for travel expenses, music clearance fees, and post-production costs.

Also, be sure to visit the official Tria and Dan – The Movie Facebook page and become a fan by “liking” the page.

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Biùtiful Cauntri en salles/ now in theaters in/à Paris

Biutiful Cauntri, set to open in select French theaters on July 16 is the ironically titled film of the egregious inertia between Neopolitan local government and its non-conformity to basic environmental protection laws. In a riveting documentary film, the story unfolds as an environmental educator travels around the region trying to rally people to his cause despite the doom that awaits them all as toxic wastes lay alongside grazing pastures and agricultural grounds.

Biutiful Cauntri en salles en France mi- juillet est un documentaire dont le titre ironise l’inertie scandaleuse du gouvernement néopolitan et de son non-respect des normes de bases de l’environnement et de ses lois. Dans ce documentaire fascinant, un écologiste se déplace dans la région en essayant d’avertir les habitants des dangers causes par la mauvaise gestion des déchets mis a coté des pâturages et des terrains arables.

The film alternates between te environmentalist’s explanations and those of others who dare speak out. While no one in the film blatantly names the Mafia’s implication in the illeagal dumping, the filmmakers let you know from the beginning that the region is well –rehearsed in Mafia play. in the politics behind the toxic wastes left behind large factories that emit everything form dioxin, asbestos, methanol to name a few. During two sequences of the film we are privileged listeners to phone conversations between those allegedly responsible for dumping illeagally and those meant to cover it up. Their chilling non chalance is disturbing since the film makes it clear they too are victims of the toxic dumping done discretely and possibly in complicity with th powers that be as the film suggests.

Le film met en alternance les explications de l’écologiste et celles de ceux qui osent en dire plus sur le sujet. Bien que personne dans le film ne dénonce directement l’implication de la Mafia dans ces décharges illégales, les réalisateurs nous révèlent depuis le début que la région est habituée aux jeux entre la Mafia et les politiciens, en ce qui concerne les déchets laisses à moisir derrière les grandes usines qui émettent des toxines, comme le dioxine, l’amiante, et le méthanol, pour en citer quelques-unes. Deux séquences du film nous donnent le privilège d’écouter deux communications téléphonique entre les responsables présumés pour la déchettrie illégales et ceux qui essayent de le la couvrir. Leur nonchalance est effrayante parce que le film nous montre bien qu’ils sont eux aussi victimes de cette déchetterie toxique sur laquelle ils ferment les yeux, grâce a la complicité des autorités.

Scenes of lamb carcasses and uncertainty about the consumption of strawberries growing alongside much needed farmlands show the farmers and shepherds helpless as the government does little to help. One of the most disturbing images ins that of children playing in the landfill burning tires, who say they were paid money to burn tires and bring trash to an illeagal landfill. The children continue playing there and of course naively unaware of the health hazards to which they have made themselves prone.

Des scènes des cadavres d’agneaux et de l’incertitude de la consommation des fraises à cote du pâturage illustrent comment les agriculteurs et les éleveurs sont impuissants et ignorés du gouvernement. Les images les plus choquantes étaient celles d’enfants jouant dans une décharge publique, avec des pneus enflammés. Les enfants avouent avoir étés payés pour en ramener les déchets. Les enfants continuent à jouer dans la décharge, certes sans se douter des dangers sanitaires auxquels ils sont exposés.

Biutiful Cauntri opens in Paris theaters on July 16th and was directed by Esmeralda Calabria, Peppe Ruggero, and Andrea d’Ambrosio.
Biutiful Cauntri sort en salles à Paris le 16 Juillet et a été réalisé par Esmeralda Calabria, Peppe Ruggero,et Andrea d’Ambrosio

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We Feed the World @ MK2 Cinémas

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Savor the flavor of your favorite foods now, while there is still time. The end is near!

Savourez les goûts de votre nourriture préférée aujourd’hui, lorsqu’il en reste du temps. La fin s’approche !

E., a filmmaker friend, told me he’d just sworn off eating chicken after seeing the new documentary by Erwin Wagenhofer, We Feed the World. My friend G. reaffirmed his faith in vegetarianism shortly after checking it out. Knowing I am still a reluctant omnivore, both encouraged me to see the film by rattling off its most damning revelation.: Although the world has the resources to feed 12 billion (with a « B ») people, children in the third world are litterally being assassinated by our everyday corporate business practices. The alarming accusation is attributed to the UN’s Jean Ziegler. After seeing the film last night, I would personally nominate him as President of the known universe (if ever democracy were widely practiced throughout).

E., un ami cinéaste m’a dit qu’il avait juré de ne plus jamais manger du poulet après avoir vu le nouveau documentaire, We Feed the World/ Le Marché de la Faim par Erwin Wagenhofer. Mon ami, G. a réaffirmé sa foi au végétarisme juste après l’avoir vu. Sachant que je suis encore omnivore à contrecoeur, tous-deux m’ont encouragée à voir le film en débitant sa révélation la plus accablante. : Bien que le monde ait les ressources pour nourrir 12 milliards personnes, les enfants du tiers-monde sont en train de se faire assassiner par les pratiques de nos multinationales au quotidien. Cette déclaration alarmiste est attribuée à Jean Ziegler de l’ONU. Ayant moi-même vu ce film hier soir, je le sélectionnerai comme président de notre Univers connu, (au cas où la démorcratie deviendrait un phénomène mondial).

If you have read, Eric Schlosser’s Fast Food Nation, you will clearly recognize the stomach-turning, money-grubbing tactics practiced by most of the mass-producing foodmakers of the Western world. While the film is more euro-centric in its condemnation of the food industry the message is the same. Almost worse than cigarettes, mass-produced food is more than worthy of its own medical disclaimer. What makes this film compelling is the explicit visual imagery a book just can’t provide, (i.e. live chickens being guillotined, the horrors of industrialised fishing, malnourished children drinking brown water in Brazil.) Don’t even get me started on all of the other negative global implications of mass-produced food. Be thankful I don’t have time to enumerate them all, and just know this film is definitely worth your time and money when it comes to a theater near you.

Si vous avez lu Fast Food Nation par Eric Schlosser, vous reconnaîtriez les tactiques écoeurantes et capitalistes pratiquées par une grande partie de l’industrie agro-alimentaire occidentale. Bien que le film soit plutot eurocentriste par sa condamnation de cette industrie, le message transmis reste le même. Bien pire que des cigarettes, la nourriture preparée en série susciterait bien un avertissement médical. Encore plus choquantes dans le film, sont les images explicites parfois difficiles à transmettre par écrit. (Ex. des poules vivantes passant à la guillotine, les horreurs de l’industrialisation de la pêche, et des enfants malnutris buvant de l’eau brune au Brésil). Je ne voudrais même pas commencer à vous parler de toutes les autres implications négatives de l’industrialisation de l’agroalimentaire. Heureusement pour vous, je n’ai pas le temps de tout énumérer ici, mais sachez juste que ce film mérite bien votre temps et le prix de l’entrée, lorsqu’il sera à l’affiche près de chez vous.

The film debuted at the Toronto Film Festival in 2005, and has been playing in Paris theaters (in German with French subtitles) since the end of April 2007. Check the film website for news on any upcoming US/ UK screenings.

Le film a fait sa première au Festival du Cinéma à Toronto en 2005 et se joue actuellement sur des écrans parisiens (en allemand avec des sous-titres en français) depuis la fin Avril 2007. Pour les informations sur sa première en salle au Royaume-Uni et aux USA, vérifiez le site officiel en allemand et anglais.

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L’Avenir est ailleurs (film) @ Reflets Médicis III, Paris 5è

18736414.jpgL’Avenir est ailleurs (The Future is Elsewhere), a new documentary written and directed by veteran TV journalist, Antoine Leonard-Maestrati, is a timely film on the migration of French West Indians to mainland France now in theatres. Despite some stylistic flaws, the film sheds light on the controversial BUMIDOM office and its practices from 1963-1980.

L’avenir est ailleurs, un nouveau documentaire écrit et réalisé par le journaliste de télé chevronné, Antoine Leonard Maestrati, est un film d’actualité sur les écrans parisiens au sujet de la migration des Antillais vers la métropole. Malgré quelques défauts stylistiques, le film éclaire le BUMIDOM (Le Bureau pour le développement des migrations vers les départements d’outre-mer) et ses mesures controversés de 1963-1980.

Shot in 35 mm film (truly a dying format in the doc world !) the film recounts the stories of French Carribbean luminaries such as writer/statesman Aimé Césaire, soccer star Lilian Thurman and the often overlooked experiences of thousands of French Carribeans and their integration into mainland France.

Filmé en pellicule 35 mm (un format en voie d’extinction dans le monde de docu !), le film présente des temoinages de lumières antillaises telles que l’écrivain/homme politique Aimé Césaire, le grand footballeur Lilian Thurman, et les expériences souvent perdues de milliers d’Antillais de leur intégration en métropole.

The little-known BUMIDOM (Le Bureau pour le développement des migrations vers les départements d’outre-mer= the Office for the Development of Migration from (French) Overseas Departments) was created in 1962 offering these native-born French citizens a one-way ticket to mainland France and employment as housekeepers, postal workers, customs officers, and subway workers. (While these jobs were a step above those offered to French-speaking African immigrants at the time, I could’t help thinking these measures evoke unfortunate stereotypes between «house ni**ers » and « field ni**ers».) Once arrived in mainland France, French Carribbeans faced the same marginalisation and discrimination in their own country, as French-speaking African immigrants from former French colonies. This dichotomy of being both French and Black/Caribbean is apparent even today as new generations of French West Indians born and raised in France struggle to forge an identity in contemporary France.

Le BUMIDOM, méconnu jusqu’à présent, a été crée en 1962 et a offert à ces Français d’outre mer un billet aller simple vers la France, ainsi qu’un travail en tant que femmes de ménages, employés des postes, douaniers, et agents RATP. (Tandis que ces postes étaient bien meilleurs que ceux offerts aux immigrés africains francophones de l’époque, ces mesures, à mon avis, évoquent des stéréotypes regrettables entres les « nègre de maison » et « nègre des champs ») Une fois arrivés à la métropole, les Antillais ont subi les mêmes discriminations et marginalisations que dans leur propre pays ou les immigrés francophones issus des anciens colonies africaines. Cette dichotomie, d’être à la fois français et noir/antillais est apparente même aujourd’hui avec les nouvelles générations d’antillais,nés et élevés à la métropole, qui se battent à forger une identité dans la France contemporaine.

Through classic talking head interviews, and archival footage showing the rarely-seen shantitowns of the French West Indies, the film adequately details the hopes and dreams of those who jumped shores for better or worse. However, the re-enactment segments, featuring a woman receiving her marching orders cross-cut between interviews, I thought, seemed out of place and could have been edited differently to maximse their visual impact.

À travers des interviews du style classique (genre : présentateur de télé) et des images d’archives quasiment inédites des bidonvilles dans les îles Antillaises, le film détaille suffisamment les espoirs et les rêves de ceux qui ont traversé l’Atlantique pour le meilleur et pour le pire. Cependant, les séquences de reproduction de la femme recevant ses ordres, présentées en montage alterné, me semblaient mal placées et auraient pu être mieux montées afin de maximaliser leur impact visuel.

The film is now playing at Reflet Medicis III, 7, rue Champollion 75005 Paris Metro Saint-Michel, Cluny and will be shown at festivals worldwide. There will be Q & As with the filmmakers on Mondays and Thursdays following the 8 :30pm screening.

Le film se joue actuellement au Reflet Médicis III, 7, rue Champollion 75005 Paris Métro : Saint Michel, Cluny et serai présenté aux festivals de film dans le monde entier. Les séances de 20h30 le lundi et le jeudi seront suivies par un débat avec l’équipe du film.

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