Category Archives: Jazz

Concert A Ne Pas Rater/ Must-see Concert : Sandra Nkaké et l’ONJ

Sandra Nkake et ONJ Mar 25 janv - Paris
L’inimitable Sandra Nkaké sera en concert ce mardi 25 janvier au Théâtre du Châtelet avec l’Orchestre National de Jazz (ONJ) pour rendre hommage à la grande dame du jazz, Billie Holiday et les grands standards américains. « Broadway in Satin » promets un beau mélange des sensibilités franco-américaines dont je tiens à cœur. Je voudrais bien me rendre à Paris pour ce concert, mais hélas. Donc à vous d’y assister et s’envelopper de la chaleur de la bonne musique malgré le froid dehors.
Résérvez vos places, ici.

The inimitable Sandra Nkaké will be performing this Tuesday January 25th at the Théâtre du Châtelet with the France’s National Jazz Orchestra to pay tribute to jazz legend, Billie Holiday. « Broadway in Satin » promises to be a lovely mix of franco-american sensibilities that (you know) I appreciate. I would love to head to Paris for this concert, but alas. So it’s up to you to attend and get enveloped by the warmth of good music despite the cold outside. Reserve your seats here.

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La Glue @ Espace B

At first glance La Glue looked like a motley crew given the varied clothing styles of each member. The keyboard player in a suit hiding a shiny shirt, the guitarist wearing the shirt of a faux prison inmate and the bassist in a basic long sleeved shirt and jeans. The eight piece band played to an underattened house as if it were a full Friday night venue rather than a casual Wednesday night for good friends who heard about the show through word of mouth.

A premiere vue, La Glue resemblerait à un groupe hétéroclite avec le style vestiaire varié de chaque membre. Le claviste en tailleur qui cachait une chemise brillante, un guitariste vêtu d’ une chemise de faux prisonier, alors que le bassiste était en t-shirt à manches longues et en jeans. Le groupe de huit musiciens a joué en concert devant un petit public comme s’il jouait un vendredi soir en salle complet et non pas pour leur bons amis prevenus par de bouche à l’oreille.

Without knowing much about them, I notiched the band bills itself as a jazz, funk band, but there was a pleasantly surprising amount of Ska-influenced music played too. Their interpretation of jazz easily bordered on rock with the rich guitar solos of the lead singer/ guitarist Died Combrouze. Overall the ska-influenced moments were the most fun and so rarely performed in Paris. I left the concert eager to hear more.

Sans les connaître, j’ai remarqué que le groupe se présentait comme un groupe de jazz/ funk, mais à ma grande surprise ils jouaient beaucoup de musique aussi influencée par le Ska. Leur interpretation de jazz a facilement débordé sur un ton rock avec des solos en guitaire très riches du chanteur/ guitariste Died Cambrouze. En tout, les meilleurs moments étaient ceux du Ska ce qui sont rarement presentés à Paris. J’ai quitté le concert en voulant entendre d’avantage.

Guillaume Honoré opened the show with a surprisingly soulful acouostic sound. Although he usually plays with his band, he relied on his acoustic guitar and expermented with beatboxing and scat recorded on stage as he sang melodic fun, little French pop songs.

Guillaume Honoré
a fait la première partie avec un soupçon de soul inattendu sur sa musique acoustique. Sans le groupe qui l’accompagne habituellement,, il s’est contenté de sa guitare en expérimentant avec le beatbox et le scat enregistré sur scène tout en chantant ses morceaux originaux et chaloupé de la chanson française.

La Glue will be performing at Funkhome Fullmoon Festival at Glazart on June 28th.
La Glue joueront à Funkhome Fullmoon Festival à Glazart le 28 juin.

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Ji Mob & ses invités/Ji Mob & guests @ New Morning

At first glance, a flutist leading a band seemed unimaginable to me in my myopic view of popular music. Seeing Ji-Mob (aka Jérome Drû)Tuesday changed this misconception by his changing genres effortlessly keeping a full audience at New Morning on its feet to keep up with the full-force sound of rock, jazz, funk, and experimental orchestrations.

A premiere vue, un flutiste en tant que chef d’orchestre me paraît inconcevable par ma myopie sur la musique populaire. Apres avoir entendu Ji-Mob (alias Jérome Drû)mardi soir j’ai change d’avis sur cette possibilité alors que son aisance à jouer plusiers genres a été ovationée par le public , grace à ses compositions à la fois rock, jazz et experimental.

Frankly the orchestrations that took about a minute to find its place. Starting off with compositions that were more jazz/ funk oriented.
However, with the dynamisme of invited guests Sandra Nkake, Karl the Voice and Allonymous on vocals those compositions were pretty straightforward. However when invited guest Stephane Belmondo a trumpet player who also delivers playing conch shells, you knew the show might head into uncharted territory. During the transitional movement that leaned on the more instrumental side, even Ji-mob would tear apart his flute and play withboth parts detached. He joined the scat dance by also adding vocals to the uncategorizable music bolstered by his team of vocalists.

A vrai dire, les orchestrations ont prit un moment pour trouver leur niche. Cependant avec la vitalité des chanteurs invités Sandra Nkake
, Karl the Voice et Allonymous , les premieres œuvres étaient des compositions de jazz/funk dont le rythme on connais tous. Pourtant lorsque l’invité le bugliste Stephane Belmondo est entré sur scène et a joué même des molluscs de conque, il devient evident que leur ligne de mire allait vers du terrain inconnu. Pendant ce mouvement transitionel plus instrumental, même Ji Mob a dechiré sa propre flute pour jouer les deux parties détachées. Il a aussi participé à la danse de scat en ajoutant des chœurs à la musique hors-catégorie renforcée par son équipe de choristes.

The show lasted almost 3 hours at the end of which the audience was on its feet as they witnessed the mantra finale of « Power to the People » that seemed so dynamic the show could’ve continued into the wee hours. All in all, I have new respect for the RUN DMC t-shirted Ji-mob and the impressive power he weilds with a possibly underrated instrument in pop music.

Le concert a duré presque 3 heures où à la fin le public etait debout en assisstant au mantra de la finale « Power to the People » dont les musiciens sembleaient prêt à continuer encore jusq’a l’aube avec leur peche sur scène. En somme, je garde un nouveau respect pour Ji Mob sappé en t-shirt de Run DMC et son pouvoir excercé par un instrument sous-estimé dans la musique populaire.

Ji-mob will be touring around Europe in support of his new album Power To The People, out on Comet Records.
Ji-Mob sera en tournée en Europe pour soutenir la vente de son nouvel album, Power To The Peopl, disponible sur Comet Records.

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PNSB: Télé en ligne/ Online TV

Sandra Nkaké in Paris

Beat Assaillant in Paris

Lisa Spada in Paris

Just Jack + Puppetmastaz @ Rock en Seine 2007

Ours in Paris

RIP Aimé Cesaire

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Hocus Pocus @ La Bellevilloise

Rare is the hip-hop group that can sample Cesaria Evora’s « Mon Petit Pays » and still keep an eager audience of hip hop heads bopping for more. Hocus Pocus is just such a group, whose upcoming album Place 54 is being primed for success among the biggies of the French hip-hop scene this fall. The Nantes-based MC, DJ & jazz group’s concert last Monday at La Bellevilloise showed they may easily give Francilien hip-hoppers a run for their money.

Rare est le groupe de hip-hop qui arrive à sampler « Mon Petit Pays » de Cesaria Evora tout en laissant en haleine des accros du genre pour un son urbain recherché. Hocus Pocus est un tel groupe dont leur nouvel album, Place 54, s’apprête à devenir incontournable parmi les sorties d’album les plus attendues de la scène hip-hop française de la rentrée. Le concert des nantais à la Bellevilloise lundi dernier a montré qu’ils pourraient en donner facilement pour leur argent aux hip-hoppeurs franciliens.

20syl (pronounced VAHNSYL), an unassuming MC who also dabbles in graphic & web design, with the 5 person group previewed their latest tunes for true blue fans. With more ease than an illeagal download, the group showed why they have a solid following among European jazz aficiandos and alternative street beat fanatics, shifting from funk, soul, hip-hop, jazz, and slam in offbeat French and sampled English lyrics (when appropriate).

20syl , leur MC sans prétention qui bidouille aussi dans le graphisme traditionnel et la multimédia, avec son quartet de musiciens et un DJ ont donné un aperçu des derniers morceaux pour leurs fans les plus fidèles. Sur scène, ils ont bien justifié leur suivi par des aficionados de jazz européens et des militants des rythmes urbains alternatifs. Avec plus d’habilité qu’un internaute en plein téléchargement illégal, ils ont changé de vitesse du funk, hip-hop, jazz et slam avec des textes décalés en français, en passant par l’anglais samplé (si approprié).

animsmile.gifWord on the street is management is ready to play hardball to protect the band’s independant spirit amidst an unforgiving corporate music structure desperate to innovate. Still, friends of the band are abuzz with new articles in mainstream press and their now regular invitations to uber VIP parties around Paris. Online, the band has used their official blog to broadcast short video vignettes of the prepartion behind the new album. They are also doing brisk business selling 20syl designed limited edition T-shirts to fans worldwide. The band astutely left out selected surefire new singles that night, in anticipation of their upcoming European tour and album release in three weeks.

Le bruit court que le manageur ne laisse rien passer à la trappe afin de protéger leur esprit indépendant dans une industrie musicale impitoyable au taquet des idées innovantes. Des proches du groupe sont pourtant encouragés par des chroniques qui se multiplient enfin dans la presse courante et leurs invitations désormais régulières aux soirées archi-VIPs à Paris. Sur la toile, le groupe diffuse sur leur blogue officiel, des reportages vidéos faits-maison de la préparation du Place 54. D’ailleurs, les t-shirts en édition limitée signés 20syl se vendent très bien auprès de leur public international. En amont de leur tournée européenne et la sortie de l’album dans trois semaines, le groupe, judicieusement, n’a pas tout dévoilé de ce nouvel album ce soir là.

Hocus Pocus is currently in residence at the Espace Michel Berger (EMB) in Sannois (95) and will be the October « artist of the month » on the Excuse My French Radio program now airing on Radio Campus Paris FM in October. More news to follow…

Hocus Pocus est actuellement en résidence à l’Espace Michel Berger (EMB) à Sannois (95). Le groupe sera également « l’artiste du mois » d’Octobre à l‘émission radiophonique d’Excuse My French désormais diffusée à Paris sur Radio Campus Paris FM. Une affaire à suivre…

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Oxmo Puccino & the Jazz Bastards @ Salle D. Ferry (Nanterre)

943346790_l.jpgWhile they say France is the second largest consumer of rap music after the US, it does not necessarily follow that French hip-hop and rap deserves as wide an audience. Since my return to France in 2004, most hip-hop/rap that I have come accross here shamelessly apes the WORST of American street culture to the point where I can’t take it seriously. Most French rappers toil way too long in the hip-hop tropes of a lazy man (i.e. bling-bling, partying, misogyny, and thugging), without even playing their strongest card, a cartesian education and a direct link to sub-saharan Africa and the Arab World. While all the elements are there : black-blanc-beur disenfranchised youth ; a beautiful, complex, (& musically underrated) Western language ; a rich French musical heritage SCREAMING to be sampled ; and a dizzying array of cultures that could EASILY upstage American white-black-latino-eastcoast-westcoast sensibilities. Only once these elements have been throroughly explored, I believe French rap may then have serious potential to ressurect the entire genre worldwide.

À ce qu’il parait, la France serait le 2e marché de la musique rap après les USA ce qui ne veut pas dire que le rap français mérite un aussi grand public. Depuis mon retour en 2004, la plupart du rap/hip-hop que je croise singe sans la moindre honte le PIRE de la culture urbaine états-unienne à un tel point que j’ai du mal à l’accepter telle quelle. Trop de rappeurs français travaillent trop dur dans les figures de style des fainéants (ex. le bling-bling, la fête, la misogynie, et le hooliganisme), sans jouer leurs cartes les plus fortes (une éducation cartésienne + des liens plus directs avec l’Afrique noire et le monde arabe). Pourtant tous les éléments y sont : des jeunes black-blanc-beur privés de leurs droits civiques ; une langue occidentale à la fois belle et complexe (et surestimée musicalement) ; une riche héritage de la chanson française qui CRIE pour être samplée ; et un étalage de cultures stupéfiant qui pourrait BOULVERSER les traditions typiquement américaines inspirées des sensibilités blanc-noir-latino-Californie-New Yorkaises. Une fois que tous ces éléments seront raffinés, j’estime que le rap français aurait le potentiel de ranimer le genre dans le monde.


My recent trip out to the college-town banlieu of Nanterre, was encouraging and well worth the RER (like Metro North or the LIRR in NYC) ride a few weeks ago, when I got a chance to see rapper Oxmo Puccino and the Jazz Bastards at a small concert venue with my friend G. Malian-born, Oxmo is among a handful of French rappers I can tolerate because he not only raps with a respect for the French language (influences include Belgian singer, and mom’s fave, Jacques Brel and French crooner Charles Aznavour), but he also performs with a capable live jazz band (the Jazz Bastards) on his latest album, Lippoppette Bar. The album tells the the stories of the host of shady characters that Oxmo, as bouncer “Black Popeye”, encounters at a local Parisian bar. Yeah, I know the rapper with jazz band model is nothing new. Like The Roots, the live band adds musical credibility to Oxmo’s unanimously respected gruff n’ tuff vocal delivery.

Mon trajet récent vers la banlieue universitaire de Nanterre, m’a un peu encouragée. Le billet de RER en valait la peine pour aller voir le concert du rappeur Oxmo Puccino and the Jazz Bastards dans une petite salle de concert avec mon pote, G. Né au Mali, Oxmo est un minorité des rappeurs français que je peux supporter parce qu’il respecte, la langue française et joue ses concerts avec un bon petit groupe de jazz (the Jazz Bastards) sur son dernier disque Lippopette Bar. Oxmo joue le rôle d’un videur «Black Popeye» dans un bar parisien et raconte les histoires de ses habitués. Oué, je sais la formule groupe de jazz+ rappeur, a déjà été vu. Cependant, comme les Roots, le jazz-band donne Oxmo une certaine crédibilité à son style bourru et dur à cuire très respecté à la fois par les critiques et son public.

In all fairness, I have similar criticisms of American rap that is crashing and burning as I write. In both countries, artists are often less to blame for the genre’s shortcomings than the industry that binds them. So when many of my US friends ask, «What’s the Paris hip-hop scene like ? » I generally roll my eyes with a sigh and just pray for its speedy recovery. That said, I am open to suggestions and even have a few folks on my radar : slightly subversive, La Rumeur, international hipsters, La Caution, folk hip-hopper/multi-tasker, Spleen, and the funky phrasings of Saian Supa Crew. To be continued…

En toute justesse, j’ai les mêmes critiques du rap américain qui en ce moment s’écrase mortellement. Dans les deux pays, l’industrie musicale est plus reprochable pour la chute du genre plutôt que les artistes eux-mêmes. Lorsque mes amis américains me demandent, «Comment trouves-tu la scène hip-hop à Paris?» Généralement, je roule les yeux avec un soupir et lui souhaite un prompt rétablissement. Cela dit, je reste ouvert à vos suggestions et tiens à vous en citer quelques-uns captés sur mon écran de radar : La Rumeur, pour leurs tendances subversives ;La Caution, des rappeurs un peu branchés malgré eux ; le chanteur polyvalent de folk/hip-hop, Spleen ; et la funky-ttude de Saian Supa Crew. À suivre…

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Crystal Night @ La Scène Bastille

Shortly after my return to Paris in 2004, I was invited to check out a concert by a young French singer/songwriter who claimed influences among all the neo-soul greats (Jill Scott, Alicia Keys , Erykah Badu etc.). I was so underwhelmed by her performance of insincere, souless R n’ B, that I practically gave up on the whole Paris music scene altogether. Some other shows since were equally disappointing for a city that prides itself on its appreciation of Afro-American music and culture. So, it’s a crying shame that what passes as Parisian neo-soul is often more gelatinous than buttery smooth.

Peu après mon retour à Paris en 2004, j’ai été invitée au concert d’une jeune chanteuse parolière française prétendant des influences parmi les incontournables de la musique néo-soul (Jill Scott, Alicia Keys, Erykah Badu etc. ) N’ayant pas été impressionnée par l’interprétation ses chansons R n’B médiocres et insincères, que j’ai bien failli renoncer à la scène musicale parisienne. D’autres concerts m’ont également déçu surtout dans une ville où l’on vante l’appréciation de la musique et culture afro-américaine. Il est bien dommage que la néo-soul à la Parisienne soit gélatineuse plutôt que crémeuse.

Crystal Night , however, is among the few nu-soul/jazz singers in183999431_l.jpg the French capital who seem to get it right. Crystal, accompanied by a five-piece band and two back-up singers, seemed to effortlessly pull off a performance worthy of the genre. Crystal, an Atlanta, GA native and Spelman College graduate, has been based in Paris since 2000, and has played across Europe and at some of Paris’ best venues.

Crystal Night, cependant, fait partie d’une minorité de chanteurs de nu-soul/jazz de la Capitale qui semblent pouvoir maîtriser le genre. Accompagnée par un quintette et deux choristes, Crystal a bien semble réussir sans effort un concert du genre authentique. Crystal, originaire d’Atlanta, GA, diplômée de Spelman College, est parisienne depuis 2000, et a donné des concerts en Europe ainsi que dans de bonnes salles de concert de Paname.

She was bubbly and affable on stage singing in English while introducing each song in fluent French. She seamed at ease performing a set of mostly original songs from her independantly produced CD, entitled Sweet Melodies, which received a very respectable 4-afro rating from the influential OkayPlayer.Com. Her Minnie Ripperton cover was practically pitch perfect, and easily won over the sizeable crowd, many of whom were from Crystal’s Myspace fan base (over 9,000 strong).

Elle est à la fois débordante de vitalité et affable sur scène en chantant en anglais et annonçant en français les chansons qu’elle interprétait. Elle semblait à l’aise en interprétant des morceaux originaux de son CD produit indépendamment intitulé, Sweet Melodies. D’ailleurs, ce disque a obtenu un classement très respectable de 4 afros par le site influent, Okayplayer.com. Sa reprise d’une chanson de Minnie Ripperton etait quasiment sans faute, et a séduit le public dont la plupart faisait partie de son cercle d’amis myspaciens (au nombre de plus de 9,000).

After the show, Crystal’s good friend China Bridgewater (daughter of DeeDee & an MTV France VJ/ singer) hugged her before suggesting the song «Vin Rouge» would be perfect as a house mix. After hearing them speak my language, I went up and chatted with the girls. I was pleased that even China agreed; Crystal helped restore our faith in that home-grown, nu-soul/jazz sound that we both found ourselves craving in Paris. Indeed, Crystal shows them how it is done, and is ready to take on the world.

Après le concert, une bonne copine de Crystal, China Bridgewater (fille de DeeDee & VJ sur MTV France/ chanteuse) l’a serrée dans ses bras avant de proposer que sa chanson « Vin Rouge » serait parfaite comme un remix de house. Je me suis mise à discuter avec les filles lorsque je les ai entendues parler une de mes langues préférées. De plus China était de mon avis ; Crystal a restauré notre foi en le son nu-jazz que nous avions si mal à trouver à Paris. En effet, Crystal leur a montré comment on s’y prend et serait prête à conquérir le monde.

The CD, Sweet Melodies is now on sale through itunes, and via Crystal’s Myspace page.
Le CD Sweet Melodies est en vente sur itunes et sur la page Myspace de Crystal.

NB: The video aboveis from a live performance in Paris in November 2006.///La vidéo ci-dessous est d’un concert à Paris en novembre 2006.


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Franck Biyong & Massak (et al.) @ La Scène Bastille

l_c873904b53ae4567ffe2a11a1c4a6a78.gifFranck Biyoing & Massak along with a stellar lineup of guests pulled off a dynamic, and at times, dramatic performance to vividly commemorate the abolition of slavery Friday night. Despite some technical difficulties which delayed the show, Franck (a pretty bad-ass guitarist himself) and his eight piece band (including a 5-piece horn section, a drummer, a percussionist, and a bass player) were accompanied by a coterie of 4 exuberant multi-culti back-up singers, as well as Sandra Nkake, Mata Gabin, Cristina Volle among others. The singers also doubled as stage actresses depicting the historical evolution of the African diaspora: from Africa’s pre-Columbian glory, to enslavement, and its eventual abolition, all while paying hommage to its ongoing musical contributions.

Franck Biyong & Massak avec des invités lumineux ont réussi un concert à la fois dynamique et parfois dramatique commémorant sous de vives couleurs l’abolition de l’esclavage vendredi soir. Malgré quelques soucis techniques qui ont retardé le concert, Franck (lui-même un très bon guitariste) et un orchestre de huit musiciens (comprenant les cors de 5 musiciens, un batteur, un percussionniste, et un bassiste) ont été accompagnés par 4 choristes exubérantes de diverses origines, ainsi que Sandra Nkake, Mata Gabin et Cristina Volle parmi d’autres. Les chanteurs étaient aussi comédiens interprétant l’évolution historique de la diaspora africaine-de sa gloire avant l’ère de Colomb, à l’esclavage et son éventuelle abolition-tout en rendant hommage à ses contributions musicales.

Franck impressively swaggered from Hendrix style rock before leading his band to a dramatic riff of the Marseillaise as the singers mimed scenes illustrating the horrors of slavery. While the theatrics at times seemed to overcrowd the stage, the thinly veiled condemnation of France’s role in slave history was far from lost. One scene depicted a recently enslaved African princess singing in soulful French as she was derided by new world mixed race slaves who sang in a bluesy/gospel inspired American vernacular that made a bold statement on the duality of the diaspora.

Franck se pavanait avec efficacité à l’instar du Hendrix avant de mener son orchestre vers un riff de la Marseillaise alors que les chanteurs mimaient des scènes depeignant les horreurs de l’esclavage. Bien que la mise-en-scene ait été parfois trop chargée, la condamnation à peine déguisée du rôle de la France dans l’histoire de l’ esclavage, n’était pas loin d’être perdu. Une scène depaignait une princesse africaine récemment asservie chantant en français plein de la soul, mais raillée par des esclaves métisses du nouveau monde qui chantaient en langue vernaculaire américaine inspirée du blues et gospel. L’ensemble a communiqué un message assez fort sur la dualité de la diaspora.

Mata Gabin, a lovely and poised singer/actress, sang one song that was nu-soul inspired, while Sandra Nkake, who is now being billed as Paris’ #1 soul singer, was as promised, fierce yet sophisticated. The show ended with an afro-beat jam featuring brazillian singer Cristina Volle, a drum corps, a harmonica player and two urban griots who together unified the diaspora under a funky groove.

Mata Gabin, une comédienne/chanteuse aussi charmante que posée a été invitée à chanter une chanson inspirée de la nu-soul. Sandra Nkake, qui est considerée comme la meilleure des chanteuses de soul à Paris, n’a pas déçu. Elle était à la fois sublime et sophistiquée. Le concert s’est terminé avec une jam-session afro-beat avec la chanteuse brésilienne Cristina Volle, un corps de batterie, un joueur d’harmonica, et deux griots urbains qui ont tous unifié la diaspora sous un funky groove.

Franck Biyong & Massak ‘s single “Anywhere Trouble” has been in rotation on Radio Nova since March 2007.

Le morceau de Franck Biyong & Massak, « Anywhere Trouble » se joue sur le playlist de Radio Nova depuis Mars 2007.

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Allonymous @ Le Tryptique

en

So here goes the first installment in what I hope will be an ongoing digest of the best live indie music in Paris. I’ll do my best to stay on topic, but bear with me as I get easily distracted by all of the great cultural happenings Paris has to offer.4gnoqpl.jpg

So last night, I saw Allonymous aka Allen Conway at Le Tryptique and was pleasantly surprised by the energy of this emerging American (via Chicago) artist, a rising star on the Paris scene. I first saw Allonymous performing with Tribeqa and Dajla at China Club a few weeks ago, and was impressed with the down-home sensibilty he brought to the show.

Wednesday night, Allonymous and his six-piece band shifted easily from rhythmic spoken word, to funk, with a dash of rock thrown in for good measure. Decked out in red-seamed Xuly-Bet duds, Allonymous energized a sizable crowd of Parisian hipsters with a full-set lasting over an hour of soulful, edgy Rhythm n’ Blues and funk. His spoken word improvisations seemed to get the crowd moving and clearly evoked a young Gil Scott Heron or Sly Stone from back in the day.

The real show stopper was Sandra Nkake, a French-Camerounese singer who sang two duets with Allonymous and whose cheekiness and sophisticated stage presence nearly stole the show. Their soulful exchange was refreshing in its funk/Rn’B authenticity, which is, quite frankly, so hard to find « sans accent » in Paris. What’s more is their Franglais recitatives came off as more organic than gimmicky, which again is the exception and not the norm here. Karl « the Voice », a French soul singer, also stopped by for another harmonious duet that definitely left the crowd wanting more.

fr

Voilà le premier fascicule de ma chronique courante des meilleurs concerts des musiciens indépendants à Paris. Je ferai mon meilleur de ne pas trop m’écarter du sujet principal, mais j’avoue que je suis facilement distraite par tous les bons plans culturels à faire à la capitale.

Hier soir, j’ai vu Allonymous aka Allen Conway au Triptyque qui m’a surprise par son énergie. Ce jeune artiste américain (de Chicago) est une étoile montante sur la scène parisienne . Je l’ai vu pour la première fois avec Tribeqa et Dajla au China Club, il y a quelques semaines et j’étais impressionnée par l’authenticité décontractée qu’il a apporté sur scène.

Mercredi soir, Allonymous et son sextet sont passé facilement du slam rythmique au funk, saupoudré par un peu de rock en prime. Tenu en Xuly-Bet (vite reconnu par sa coutre rouge omniprésente), Allonymous a dynamisé un public assez grand des jeunes branchés parisiens avec des œuvres complètes pendant à peu près une heure pleine de soul funk et Rn’B. Ses slams improvisés ont fait bouger la foule en evoquant un jeune Gil Scott Heron ou Sly Stone d’antan.

La chanteuse franco-camerounaise, Sandra Nkake a failli ravir la vedette avec une présence sur scène à la fois sophistiquée et culottée, avec ses deux chansons en duo avec Allonymous. Leur échange bourré de soul était autant rafraîchissant pour son authenticité pure funky, ce qui est d’ailleurs très difficile de trouver sans accent à Paris. De plus, leur récitatifs franglais étaient reçus plus comme organiques qu’artificiels, ce qui est malheureusement l’exception et non pas la règle à Paname. Karl « the voice » , un chanteur de soul français, a été également invité pour un duo en pleine harmonie qui n’a pas déçu.

Links/liens
Allonymous
Sandra Nkake
Le Tryptique
Dajla
Tribeqa

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