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Dajla: En attendant 2011/ Waiting for 2011

Upon release of her first album Soul Poetry, the Parisian daily Liberation said Dajla is “one of the few French singers able to match her US nu-soul counterparts”.

Dajla, French soul/funk songstress and bass player from the burgeoning music scene of Nantes (Hocus Pocus and Tribeqa) will be making a comeback in 2011. Now based in London, she is working on her third album, The Love Principle with her partner in crime, Benjamin Bouton of Tribeqa.

Her EP, The Motherland, a more funk inflected release heavily inspired by afrobeat rythms, saw this little gem emerge – a title track duet with Metropolis of Foreign Beggars.
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A la sortie de son premier album en 2006, Soul Poetry, Libération a remarqué Dajla comme “une des rares chanteuses françaises à pouvoir égaler les artistes nu soul d’outre-Atlantique”.

Dajla, chanteuse et bassiste soul/funk Nantaise, (dont la scène musicale en herbe nous a déjà offert Hocus Pocus et Tribeqa) sera de retour en 2011. Aujourd’hui basée à Londres, elle est en pleine production sur son troisième album, The Love Principle avec son complice Benjamin Bouton de Tribeqa.

Son EP, the Motherland, une collection plus altérée par la funk en empruntant des rythmes d’afro beat, nous donne ce petit bijou – ci, un duo dont le morceau titre avec Metropolis de Foreign Beggars.

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5: Ours

chambre2-presse.jpgIt’s a safe bet that many of France’s young talents are often the children of celebrities. In the case of Ours (means “Bear”, pronounced OORSE ), this holds true, however he won’t be the one to tell you who his father is. Taking his lead, I won’t reveal who he is either, but just know he is definitely not the son of that guy who once begged Whitney Houston like a dog for a shag on national television. You know, THAT French singer everyone loves talking about. Alas, that’s not him, it’s the other very well-known French singer/actor of the past thirty years.

Il n’est pas exagéré de d’affirmer que beaucoup des jeunes talents français d’aujourd’hui sont souvent les enfants de vedettes. Même si c’est le cas d’Ours, ne comptez pas sur lui pour dévoiler pour autant le nom de son père. Sans toutefois vous révéler son nom, sachez tout de même qu’il n’est pas celui qui a supplié Whitney Houston comme un chien de tirer un coup à la télévision nationale. Vous le connaissez lui, le chanteur français dont tout le monde parle sans relache. Hélas, c’est pas lui, c’est l’autre chanteur/acteur français archiconnu depuis plus de trente ans.

Since the concert I saw back at the Zèbre a few months ago, Ours has been touring non-stop with Zazie, a much appreciated singer songwriter known for her sometimes sexually charged lyrics and consistently slick online presence. I crossed paths with Ours while backstage at the Furia Festival last weekend in Cergy-Pontoise. Since I was pleased to hear he and his friends had nice things to say about this blog, I decided to ask him a few questions about his relatively new career as a professional singer/songwriter.

Depuis le concert que j’ai vu au Zèbre il y a quelques mois, Ours est en tournée non-stop avec Zazie, une chanteuse très appréciée, connue pour ses chansons parfois sexy et une presence internet très à la pointe. J’ai croisé Ours dans les coulisses du Festival Furia le weekend dernier à Cergy-Pontoise. Puisque j’ ai été ravie d’entendre que lui et ses pôtes aiment mon blogue, j’ai decidé de lui poser des questions sur sa carrière relativement récente en tant que chanteur/parolier professionel.

After a couple of days of phone tag, we finally touched base last Tuesday. During our conversation, I learned five things about him worth sharing with you.
Après quelques échanges par téléphone pendant quelques jours, on s’est enfin parlé mardi dernier. Lors de notre conversation, j’ai appris 5 faits de lui que j’aimerais partager avec vous.
1. A former graphic designer who attended art school in London, he sees music and graphic design as complementary ways to expressing his emotions. / Ayant fait des etudes d’art à Londres, il voit que la musique et le graphisme sont des façons complémentaires d’exprimer ses émotions.

2. He listens to everything from Timbaland and the Beatles, and if you listen closely enough to the album, he reveals an appreciation for Camille and M. Incidentally, he also gracefully dodged my question on who he thinks is the most overrated French singer, by diplomatically answering “It depends on your tastes, but everyone has a right to exist.”/ Il écoute un peu de tout de Timbaland en passant par les Beatles, et si vous écoutez attentivement son album, il revèle une appreciation pour Camille et M. Au fait, il n’ a pas vraiment répondu à ma question sur le chanteur français le plus surestimé, en disant avec diplomatie, “cela depend sur tes gouts, mais chacun a un droit d’exister.”djdj.jpg

3. Ours was introduced to that beared man, he often invites on stage, Djeudjoah (pronounced JOEJO-AH), by a mutual friend Tsinda. “Together it’s a certain madness, that I understand…We had to meet, what he does really speaks to me.” / Un ami en commun, Tsinda l’avait presenté à l’homme à la barbe qu’il invite souvent à chanter sur scène, Djeudjoah. “Ensemble c’est le delire que je comprend. Il fallait que on se rencontre. Ça me parle beaucoup ce qu’il fait.”

4. Although he may lose hipster cred among French DJs and their disciples with an all-French album, he hasn’t ruled out singing in English, yet. In mid-sentence, he switched gears and broke out in English with a charming French accent, “Maybe one day I will sing in English. One song’ll be cool.”/ Quoiqu’il perde une certaine crédibilité branchée au sein de la niche des DJs hexagonaux , du fait que son album soit en français, il n’exclut pas de chanter un jour en anglais. En mi-phrase, il changaient de vitesse en débitant en Anglais avec un charmant accent français, “Peut-être un jour, je chanterais en anglais. Une chanson serait cool.”

zazie.jpg5. He also insisted that I tell you, “It was a pleasure to perform in front of Zazie’s audience because they were all very open and generous.”/ Il tenait aussi à ce que je vous relaye l’information suivante , “C’était tres agréable de jouer devant le public de Zazie, parce qu’ils étaient tous tres ouverts et bienveillants.

Ours will continue touring around France this summer and with Zazie in the fall before a headlining date at La Maroquinerie in October. Stay tuned for my exclusive video interview with Ours and Dajla coming online soon.

Ours sera en tournée en France pour le reste de l’été et avec Zazie à la rentrée avant de jouer un date à la Maroquinerie en Octobre. A venir, la mise en ligne de mon interview inédite en video avec Ours et Dajla.

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Allonymous @ Le Tryptique

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So here goes the first installment in what I hope will be an ongoing digest of the best live indie music in Paris. I’ll do my best to stay on topic, but bear with me as I get easily distracted by all of the great cultural happenings Paris has to offer.4gnoqpl.jpg

So last night, I saw Allonymous aka Allen Conway at Le Tryptique and was pleasantly surprised by the energy of this emerging American (via Chicago) artist, a rising star on the Paris scene. I first saw Allonymous performing with Tribeqa and Dajla at China Club a few weeks ago, and was impressed with the down-home sensibilty he brought to the show.

Wednesday night, Allonymous and his six-piece band shifted easily from rhythmic spoken word, to funk, with a dash of rock thrown in for good measure. Decked out in red-seamed Xuly-Bet duds, Allonymous energized a sizable crowd of Parisian hipsters with a full-set lasting over an hour of soulful, edgy Rhythm n’ Blues and funk. His spoken word improvisations seemed to get the crowd moving and clearly evoked a young Gil Scott Heron or Sly Stone from back in the day.

The real show stopper was Sandra Nkake, a French-Camerounese singer who sang two duets with Allonymous and whose cheekiness and sophisticated stage presence nearly stole the show. Their soulful exchange was refreshing in its funk/Rn’B authenticity, which is, quite frankly, so hard to find « sans accent » in Paris. What’s more is their Franglais recitatives came off as more organic than gimmicky, which again is the exception and not the norm here. Karl « the Voice », a French soul singer, also stopped by for another harmonious duet that definitely left the crowd wanting more.

fr

Voilà le premier fascicule de ma chronique courante des meilleurs concerts des musiciens indépendants à Paris. Je ferai mon meilleur de ne pas trop m’écarter du sujet principal, mais j’avoue que je suis facilement distraite par tous les bons plans culturels à faire à la capitale.

Hier soir, j’ai vu Allonymous aka Allen Conway au Triptyque qui m’a surprise par son énergie. Ce jeune artiste américain (de Chicago) est une étoile montante sur la scène parisienne . Je l’ai vu pour la première fois avec Tribeqa et Dajla au China Club, il y a quelques semaines et j’étais impressionnée par l’authenticité décontractée qu’il a apporté sur scène.

Mercredi soir, Allonymous et son sextet sont passé facilement du slam rythmique au funk, saupoudré par un peu de rock en prime. Tenu en Xuly-Bet (vite reconnu par sa coutre rouge omniprésente), Allonymous a dynamisé un public assez grand des jeunes branchés parisiens avec des œuvres complètes pendant à peu près une heure pleine de soul funk et Rn’B. Ses slams improvisés ont fait bouger la foule en evoquant un jeune Gil Scott Heron ou Sly Stone d’antan.

La chanteuse franco-camerounaise, Sandra Nkake a failli ravir la vedette avec une présence sur scène à la fois sophistiquée et culottée, avec ses deux chansons en duo avec Allonymous. Leur échange bourré de soul était autant rafraîchissant pour son authenticité pure funky, ce qui est d’ailleurs très difficile de trouver sans accent à Paris. De plus, leur récitatifs franglais étaient reçus plus comme organiques qu’artificiels, ce qui est malheureusement l’exception et non pas la règle à Paname. Karl « the voice » , un chanteur de soul français, a été également invité pour un duo en pleine harmonie qui n’a pas déçu.

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Allonymous
Sandra Nkake
Le Tryptique
Dajla
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