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Mike Ibrahim @ L’Archipel

After missing a few of his previous shows, I was finally able to catch the tail end of Mike Ibrahim’s performance a few weeks ago at L’Archipel. As a guitarist, and singer/songwriter, Mike is a capable musician who sings soothing French soul acoustic tunes well enough to seduce a stoic audience. With caramel-smooth skin, chiseled good looks and other marketable qualities , Mike and his 3-person band can easily afford to take more chances to rise above the musical fray.

Mike and New York based singer/songwriter, Nojj recently collaborated on a single « Spring Rain », available exclusively on Myspace. Mike is currently unsigned and is working on a debut CD set to hit the streets in September 2007.

L’Archipel is a quaint little concert hall that doubles as an arthouse indie movie theater. An off-the-radar venue in Paris 10è worth checking out for its varied selection of music and film.

mikei.jpgAprès avoir raté ses concerts précedents, j’ai eu enfin l’occasion de voir la fin du concert de Mike Ibrahim il y a quelques semaines à L’Archipel. En tant que guitariste et chanteur/compositeur, Mike est un bon musicien qui interprète de douces chansons acoustiques en français qui pourraient séduire même un public stoique. Avec sa peau veloutée comme du caramel, un beau visage anguleux, et d’autres atouts prêts à être commercialisés, Mike et son trio peuvent déjà commencer à tenter des risques pour être en avance de la melée soul/acoustique.

Mike et Nojj, un chanteur/compositeur basé à NYC ont récemment collaboré sur un morceau « Spring Rain » disponible en exclusivité sur Myspace. Mike est actuellement non-signé, mais travaille sur son premier CD dont sa sortie est prévue pour la rentrée 2007.

L’Archipel est à la fois une petite salle de concert viellotte et une salle de cinéma indé. Un endroit hors piste dans Paris 10è, mais fréquentable pour sa sélection éclectique de la culture parisienne.

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L’Avenir est ailleurs (film) @ Reflets Médicis III, Paris 5è

18736414.jpgL’Avenir est ailleurs (The Future is Elsewhere), a new documentary written and directed by veteran TV journalist, Antoine Leonard-Maestrati, is a timely film on the migration of French West Indians to mainland France now in theatres. Despite some stylistic flaws, the film sheds light on the controversial BUMIDOM office and its practices from 1963-1980.

L’avenir est ailleurs, un nouveau documentaire écrit et réalisé par le journaliste de télé chevronné, Antoine Leonard Maestrati, est un film d’actualité sur les écrans parisiens au sujet de la migration des Antillais vers la métropole. Malgré quelques défauts stylistiques, le film éclaire le BUMIDOM (Le Bureau pour le développement des migrations vers les départements d’outre-mer) et ses mesures controversés de 1963-1980.

Shot in 35 mm film (truly a dying format in the doc world !) the film recounts the stories of French Carribbean luminaries such as writer/statesman Aimé Césaire, soccer star Lilian Thurman and the often overlooked experiences of thousands of French Carribeans and their integration into mainland France.

Filmé en pellicule 35 mm (un format en voie d’extinction dans le monde de docu !), le film présente des temoinages de lumières antillaises telles que l’écrivain/homme politique Aimé Césaire, le grand footballeur Lilian Thurman, et les expériences souvent perdues de milliers d’Antillais de leur intégration en métropole.

The little-known BUMIDOM (Le Bureau pour le développement des migrations vers les départements d’outre-mer= the Office for the Development of Migration from (French) Overseas Departments) was created in 1962 offering these native-born French citizens a one-way ticket to mainland France and employment as housekeepers, postal workers, customs officers, and subway workers. (While these jobs were a step above those offered to French-speaking African immigrants at the time, I could’t help thinking these measures evoke unfortunate stereotypes between «house ni**ers » and « field ni**ers».) Once arrived in mainland France, French Carribbeans faced the same marginalisation and discrimination in their own country, as French-speaking African immigrants from former French colonies. This dichotomy of being both French and Black/Caribbean is apparent even today as new generations of French West Indians born and raised in France struggle to forge an identity in contemporary France.

Le BUMIDOM, méconnu jusqu’à présent, a été crée en 1962 et a offert à ces Français d’outre mer un billet aller simple vers la France, ainsi qu’un travail en tant que femmes de ménages, employés des postes, douaniers, et agents RATP. (Tandis que ces postes étaient bien meilleurs que ceux offerts aux immigrés africains francophones de l’époque, ces mesures, à mon avis, évoquent des stéréotypes regrettables entres les « nègre de maison » et « nègre des champs ») Une fois arrivés à la métropole, les Antillais ont subi les mêmes discriminations et marginalisations que dans leur propre pays ou les immigrés francophones issus des anciens colonies africaines. Cette dichotomie, d’être à la fois français et noir/antillais est apparente même aujourd’hui avec les nouvelles générations d’antillais,nés et élevés à la métropole, qui se battent à forger une identité dans la France contemporaine.

Through classic talking head interviews, and archival footage showing the rarely-seen shantitowns of the French West Indies, the film adequately details the hopes and dreams of those who jumped shores for better or worse. However, the re-enactment segments, featuring a woman receiving her marching orders cross-cut between interviews, I thought, seemed out of place and could have been edited differently to maximse their visual impact.

À travers des interviews du style classique (genre : présentateur de télé) et des images d’archives quasiment inédites des bidonvilles dans les îles Antillaises, le film détaille suffisamment les espoirs et les rêves de ceux qui ont traversé l’Atlantique pour le meilleur et pour le pire. Cependant, les séquences de reproduction de la femme recevant ses ordres, présentées en montage alterné, me semblaient mal placées et auraient pu être mieux montées afin de maximaliser leur impact visuel.

The film is now playing at Reflet Medicis III, 7, rue Champollion 75005 Paris Metro Saint-Michel, Cluny and will be shown at festivals worldwide. There will be Q & As with the filmmakers on Mondays and Thursdays following the 8 :30pm screening.

Le film se joue actuellement au Reflet Médicis III, 7, rue Champollion 75005 Paris Métro : Saint Michel, Cluny et serai présenté aux festivals de film dans le monde entier. Les séances de 20h30 le lundi et le jeudi seront suivies par un débat avec l’équipe du film.

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